Catalogue Auteurs

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Auteurs commençant par la lettre : V


Valet Paul

Né à Moscou en 1905, il part pour la France à 15 ans et opte pour la nationalité française à 22. Médecin, poète, résistant durant l’Occupation, son œuvre se révèle tendre et désespérée. Souffrant de troubles nerveux et cérébraux, il connaîtra l’enfer des hôpitaux psychiatriques avant de s’éteindre le 8 février 1987.

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Van Acker Christine

Fille de bateliers, Christine Van Acker a gardé de son enfance un regard singulier sur les petits riens de l’existence. Elle réside en Gaume, en Lorraine belge, dans un village qui convient à sa démesure et à son manque de sérieux. Avant que ses livres ne soient mis à l’index, elle se dépêche de propager leur nécessaire impertinence.   Pour accéder à son site, cliquez ICI

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Vedrès Nicole

Nicole Vedrès est née le 4 septembre 1911 à Paris. Figure marquante du Saint-Germain-des-Prés d’après guerre, cette touche-à-tout talentueuse fut tour à tour, et en même temps, romancière, chroniqueuse, dramaturge, essayiste, cinéaste et journaliste dans la presse et à la télévision, dans la fameuse émission Lectures pour tous. Elle meurt le 20 novembre 1965 en laissant une œuvre qu’il est bien temps de redécouvrir, comme nous y invitait déjà Max-Pol Fouchet dans son livre de Mémoires, Un jour, je m’en souviens, Mercure de France, 1968 : « Je suis convaincu qu’un jour viendra où on lira, non pas seulement ses romans, mais peut-être plus encore ses chroniques parisiennes (…), pour y trouver des documents d’époque, certes, mais surtout pour découvrir une intelligence de notre temps. Qui sait ? »

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Vialatte Alexandre

Alexandre Vialatte est né le 22 avril 1901 à Magnac-Laval (Haute-Vienne). Chroniqueur quintessentiel dans La Montagne, introducteur de Kafka dès 1925, traducteur singulier de Nietzsche, billetiste rare dans des mensuels comme Adam et Arts Ménagers dans les années 60. Cet original inclassable, ce blessé en verve, ce maître en pensées télescopées meurt auvergnat à Paris le 3 mai 1971       Journal La Montagne   Association des Amis d'Alexandre Vialatte, 11, rue d'Assas, 75006 Paris

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Vidalie Albert

Albert Vidalie, né en 1913, mort en 1971.Retour de stalag (expérience qu'on retrouve dans les pages de ce recueil), Vidalie fusille la pendule pointeuse en 1945. A l'instar de Fallet, il n'est pas né avec une cuillère d'argent dans la bouche : il va au charbon dès l'âge de douze ans. Il sera «apprenti-typographe, monteur de postes récepteurs, saute-ruisseau, apprenti relieur, garçon, charcutier, imprimeur, porteur aux Halles de Paris.»A la Libération, cette époque «bénie pour les incertains», il est engagé à la radio sur la foi de quelques poèmes écrits en captivité. Il versifie, rewrite des papiers pour «France dimanche», pige dès 1946 pour des revues aux noms oubliés («Libertés», «Le Journal de Madagascar»...), écrit pour le théâtre où il obtient un certain succès avec «La Nuit romaine». Il meuble ainsi ses jours, jusqu'en 1952, année de la publication chez Julliard de «C'était donc vrai», son premier roman. C'est pendant ces années qu'il commence à suivre ses «cours du soir». Des universités qui furent un labyrinthe où il se perdit en se cherchant. Saint-Germain-des-Prés, sa vie intellectuelle et artistique, ses théâtres et surtout ses nuits alambiquées.Il est l'homme d'un succès unique, lyrique et échevelé : «Les loups sont entrés dans Paris», fleuron du répertoire de Serge Reggiani qui affirmait: «C'est pour moi l'auteur le plus important que j'ai eu la joie d'interpréter.» Vidaloche, comme l'appelait Blondin, écrivit d'autres chansons pour Germaine Montéro, Juliette Gréco, les Frères Jacques, Monique Morelli... Du nanan. Mais seuls ses loups sont entrés dans la postérité. L'auteur a pourtant une œuvre derrière lui, moins concise et plus charnue qu'un bouquet de romances.

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Vilrouge Marc

Marc Vilrouge est né lé 9 mai 1971 à Enghien-les-Bains. Taureau ascendant Lion. Lui qui déteste la chaleur et la couleur rose, le destin l’oblige à passer dix-neuf ans sous le cagnard toulousain : son supplice de Tantale. Premier choc littéraire : Oui-Oui pêche la lune. Dernier : Marguerite Duras et Ernst Jünger. Adore sa maman autant qu’il la craint. Adolescent bourré de tics et de tocs, il s’enfuit à 20 ans pour Paris où on lui passe enfin la camisole de force chimique. Voue depuis un culte aux psychotropes. Dort plus de huit heures par jour. S’il accorde autant d’importance à son sommeil, c’est qu’il y mène une double vie depuis 33 ans. La phrase qui a donné un sens à sa vie à 27 ans est de Jünger : "Une fois que l’esprit a assigné sa place à la mort, il guérit, en un sens supérieur de ce terme : il reconnaît en sa vie un chemin qui reçoit tout son sens. C’est dans l’univers, non dans l’individu, qu’elle a son domaine. Là, la mort est sa servante, et non sa souveraine." Ainsi soit-elle. Marc Vilrouge meurt le 15 janvier 2007, à l’âge de 35 ans.

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