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Vu

JONCOUR Serge

Genre : Roman
ISBN : 978-2-84263-017-1
Date de parution : 03/09/1998
Nombre de pages : 208
Couverture : Anne-Marie Adda
Prix : 15,09 €
Exemplaire du tirage de tête : 60,00 €  
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Un thème peu couru, une voix joviale, une veine burlesque, une verve comique, un univers original, un humour faussement naïf, un style ample et truculent, un ton détaché ont fait de ce premier roman une réussite acclamée. Normal pour la langue si souple d’un esprit malicieux. L’histoire : un avion genre Boeing-Boeing s’écrase à la campagne, en plein trou, près d’une famille très rurale et pleine de ressources comiques. Le passage au journal télévisé de 20 heures, qui en a tourneboulé plus d’un et même plus d’une, annonce bien d’autres catastrophes à venir. Imaginez la rencontre des Branquignol avec les Deschiens en un lieu improbable… Serait-ce là une sotie sur le village global qui nous attend ?


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Résumé

"Il n'y a qu'eux pour être comme ça, des porte-malheur ambulants, des parapoisses. Des chasseurs d'or gris où le pépin vaut pour la pépite. Eux, ce sont : la douairière sur son trône, le père louf, la mère et les mômes. Une famille en or pour ceux qui s'engraissent du malheur du monde. Jugez plutôt : ils ont un champ ; eh bien c'est dans ce lopin de rien que vient s'épandre un Boeing plein à craquer de victimes non consentantes. Alors par là même, les mange-mouise de l'info s'intéressent et délèguent l'Ampoule, un journaleux cameraman, pour faire le plein d'images atroces. Mais voilà, problème : la mouise, c'est comme les miracles, ça ne prévient pas et il y a des jours sans. À peine là, c'est l'accalmie : les bévues s'éclipsent, les drames ont du vague à l'âme. Que voulez-vous, quand le malheur des zincs fait le bonheur des autres, c'est tout Vu."

Presse

C'est au Dilettante, par exemple, qu'on doit les découvertes d'Eric Holder et de Vincent Ravalec, pour ne citer que deux auteurs accointés par principe, sinon par postulat, aux seules impulsions de leur plaisir. Il est à parier que Serge joncour, s'il tient demain les promesses que Vu, son premier roman, étale en abondance, les rejoindra très vite au pinacle du dilettantisme.(...) Serge Joncour délivre, à travers cette fable délirante sur le pouvoir contrarié des médias, un talent qui malmènera bientôt son statut d'amateur.

Jean-Louis Ezine, Le Nouvel Observateur

Un premier roman décapant et plein d’humour. Le style de Serge Joncour palpite à chaque phrase d’un humour ravageur.

Pierre Vavasseur, Le Parisien


Une fable ahurissante, désopilante et, mine de rien, une percutante satire de l’Audimat. Le premier roman d’un gars plein de verve et de sang qui n’en restera pas là.

Gérard Pussey, Elle


Une cocasserie jamais démentie. Clochemerle, René Fallet et Jacques Tati sont autant de cousinages. En cet automne de dévaluation, voilà plutôt que la floraison d’une promesse, un heureux Joncour de circonstances.

P.D., L’évènement du Jeudi.