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La Complainte des enfants frivoles

VIALATTE Alexandre

Genre : Roman
ISBN : 978-2-84263-027-0
Date de parution : 08/10/1999
Nombre de pages : 256
Préface : Pierre Vialatte
Couverture : Anne-Marie Adda
Prix : 15,09 €
Exemplaire du tirage de tête : 60,00 €  
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Résumé

Cette complainte à multiples couplets que nous fredonne cet enfant frivole de Vialatte est un lâcher de senteurs : effluve de l'encre, parfum de l'éponge, odeurs de préau. Vialatte vous vend la fragrance du passé dans un grand flacon qui a la forme d'un pupitre. Son âge d'or est fait de rentrées des classes, d'automnes à recoins mystiques où se troquent de minces secrets enrobés dans du papier d'argent, de pèlerines à l'abri desquelles se trament les contrebandes enchantées de l'enfance. Vialatte n'a jamais réellement déserté le préau aux sortilèges et cette complainte qu'il moud tel un très vieil orgue de barbarie sonne comme une récréation éternelle.

Presse

Voilà le temps des Gitans.
Dans cet opuscule, Alexandre Vialatte évoque sa fascination pour les Gitans, les bohémiens croisés durant un été d'enfance par son personnage, Jérusalem.
C La Rose, 24/07/2010

Avec "la Complainte des enfants frivoles" (quel beau titre!), Alexandre Vialatte trouvait le ton juste pour décrire les camaraderies de l'adolescence. Magnifique!
Alexandre Fillon, Madame Figaro.

C'est tout un monde enfoui qui s'ébroue sous sa plume poétique et pleine de fantaisie, un monde doux-amer, souriant à travers ses larmes, qui pourrait être le vôtre. Bref, savoureux.
Elisabeth Nicolini, La Vie.

Il n'y a rien, dans ce Vialatte, qui relève de l'évocation complaisante des souvenirs de potaches dont certains auteurs ont fait leur fonds. Rien qu'une beauté délicieuse et mélancolique qui, par certains accents poétiques évoque Trénet dans ce qu'il a de plus rare.
Jean-Guy Soumy, Le Populaire du Centre.

Merci à Pierre Vialatte et au Dilettante de nous offrir, par la grâce de cette "Complainte des enfants frivoles", des nouvelles fraîches d'Alexandre le Grand.
Bruno de Cessole, Valeurs Actuelles.

Ce premier roman, inédit, a été écrit en Allemagne en 1925. Alexandre Vialatte avait 24 ans. Ici le lyrisme cher aux adolescents côtoie une ironie légère, on y décèle le romantisme d'un Alain-Fournier, l'esprit d'un Giraudoux. Mais la phrase se fait lourde dans la bouche de Quiquandon, ce professeur berlinois à travers lequel Vialatte peint une certaine Allemagne de cette époque. Ce qui donne à ce livre un intérêt tout particulier. Très beau roman.
Notes Bibliographiques.

Un ton unique investit le roman, une nostalgie de l'âge de tous les commencements qui pousse le lecteur à s'égarer avec le narrateur dans le souvenir. Le récit est soutenu par des phrases ciselées qui glissent jusqu'à l'oreille et vous somment de vous arrêter un moment. L'exactitude des images force souvent l'admiration. La beauté de ce roman tient en un seul paradoxe : le récit s'inscrit dans une forme peu commune qui allie la gravité à la fantaisie, comme le suggère le titre. (...)
La Complainte des enfants frivoles affiche ses soixante-quinze ans sans complexes et procure un beau plaisir de lecture.
Benoît Broyart, Le Matricule des anges, janvier-mars 2000