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Je vais bien, ne t'en fais pas

ADAM Olivier

Genre : Roman
ISBN : 978-2-84263-029-4
Date de parution : 01/01/2000
Nombre de pages : 192
Couverture : Anne-Marie Adda
Prix : 15,00 €
Exemplaire du tirage de tête : 60,00 €  
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C’est le récit d’un drame familial, d’un cruel apprentissage de la vie et du monde du travail. C’est aussi un thriller psychologique : la disparition d’un être cher, le quotidien entre loisir et travail à la caisse du Shopi, et puis le suspense qui enveloppe ce trou noir, ce manque, voilà les trois chemins que suit Claire, jeune fille tendre et fragile, affaiblie par l’absence de son frère. Un roman réaliste aussi étonnant qu’émouvant sur la douleur de la séparation.


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Résumé

La vie s'écoule avec la régularité molle et poussive d'un tapis roulant. On y est porté vers la mort, comme un lot anodin de marchandises vers la caisse. Claire vit de l'image de Loïc, son frère enfui, qui, par instants, lâche la fusée d'une brève carte. De ces signaux un jour elle ne se contente plus ; d'un coup part en chasse, se jette dans le vent, s'offre à la mer. Portbail. D'où Loïc a écrit. Puis c'est le secret entrevu, l'entrebâillement sur un mensonge patiemment tissé. Claire fera comme si… Jouera sa portée dans la partition énigmatique, les fausses consonances qui sont celles de sa famille. Une vie menue et tenace, un drame lancinant, une énergie butée : le mystère de Claire.

Presse

L'écriture simple, mais vive et gracieuse, plonge dans une réalité crue, des additions de courses aux égarements sentimentaux.
Martine Laval, Télérama.

Le livre fermé, sa silhouette frêle et lumineuse bouleverse encore.
Emilie Grangeray, Le Monde des livres.

Bâti autour d'un secret, ce très beau petit livre d'aujourd'hui ressaisit magnifiquement, à fleur d'émotion, la douleur de n'être pas assez et le bonheur triste de vivre parmi trop de gens sans attention.
Jean-Louis Kuffer, 24 Heures.

Si toute oeuvre vraie répond à une nécessité, celle de ce joli premier roman apparaît manifeste : traduire la douleur des coeurs simples, dire ce que fut leur écrasement.

Sébastien Lapaque, Le Figaro Littéraire.

Olivier Adam éclaire déjà en diagonale ses personnages désemparés, fuyants, absents, les dessinant en ombres chinoises comme il nous a habitué ensuite à le faire, d’une lumière floue, parfois crue et précise, souvent gracieuse et vive. Je vais bien, ne t’en fais pas est une histoire simple, inexorable, un beau roman. (...) On ferme le livre bouleversé.
Pascale Arguedas, Calou, l'ivre de lecture, septembre 2006.