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Livres

Le Festin de Sébastien

PONS Maurice

Genre : Conte(s)
ISBN : 978-2-84263-030-0
Date de parution : 01/01/2000
Nombre de pages : 192
Couverture : Anne-Marie Adda
Prix : 14,48 €

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Résumé

Tout se mange. Tout s'ingère, se mâche, se mastique. Il y a de la saveur partout et en tout. écoutez plutôt la trouble geste de Sébastien. Petit, Sébastien sniffa du métal (un boulon de laiton pour dire vrai). Puis, à la faveur d'un éblouissant incendie, adhéra à ce point au métal d'un balcon qu'il s'y vit collé, soudé. Le baiser de fer continue plus tard, via un véhicule actionné par un corps d'amoureuse puis un scooter aimé. Peu à peu, pour Sébastien, l'amour prend la forme de complexes et fringants organismes de métal, s'ordonne, autour de rituels automobiles implacables et risqués. Arrive ce qui doit arriver : Sébastien, promu homo automobilus, finit contre un tronc. Il était du métal dont on fait les grands amants.

Presse

Un petit livre aux allures de bolide carburant à l'humour subversif. Une farce "hénaurme", on l'a compris, mais écrite d'une plume légère.

Bernard Le Saux, Madame Figaro.

Maurice Pons est un moraliste désinvolte, chez qui l'esprit voltairien, l'ironie francienne et une forte dose d'humour, à la fois souriant et impavide, rivalisent d'ingéniosité pour engluer le lecteur à des récits terriblement exemplaires, conduits avec grâce jusqu'à leurs conséquences les plus fantastiques ou les plus burlesques.
Maurice Chapelan, Le Figaro Littéraire.

Tout cela est admirablement amené, piquant et pathétique à la fois, d'une ironique lubricité...Roulez, jeunesse!
Bernard Quiriny, Chronicart.

Maurice Pons livre ici un récit truculent à la prose alerte. Un récit sous la forme d'une fable légère dans laquelle se mêlent humour et pathétique.
Victor Blanche, À nous Paris.

Réédition d'un livre qui nous parle d'un autre temps, d'un autre monde, cette satire douce-amère est un véritable délice.
A.L., L'événement du jeudi.

Dans ce conte philosophique Maurice Pons s'attache à montrer a solitude des êtres par le biais d'un récit constamment en lisière du fantastique.

Gérard Paris, Le Mensuel Littéraire et Poétique.


Un ouvrage en forme de farce sur l'amour boulimique d'un homme pour la voiture, ironique, subversif, bien écrit: un roman discret à découvrir.

Cédric Fréour, Le Moniteur Automobile.

Et puis il y a la jolie écriture de Maurice Pons, nerveuse, une façon de prendre chaque paragraphe comme un virage sec en montagne, le stylo rétrogradant entre deux ronflement allègres du moteur littéraire.
François Nourissier, Nouvelles Littéraires.

Farce énorme, certes, mais traitée avec la plus attentive finesse dans l'ironie et invention.

Mathieu Galey, L'Express.

On dit « petit » par tendresse. Voici donc un petit Maurice Pons, à dire vrai un bijou d'écriture dévergondée, de joyeuseté incandescente. De naïveté jubilatoire. Un classique nécessaire comme le sont les autres textes du si rare Maurice Pons, Virginales, Souvenirs littéraires, Les Saisons et Rosa.
Martine Laval, Télérama.