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L'Expédition polaire à bicyclette

suivi de La Vie sportive aux États-Unis

BENCHLEY Robert

Genre : Humour / Traduction
ISBN : 978-2-84263-064-5
Date de parution : 01/11/2002
Nombre de pages : 96
Préface : Frédéric Brument
Traduit de Anglais (Etats-Unis)
Traducteur : Frédéric Brument
Couverture : Lewis Trondheim
Prix : 12,00 €

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1926 fut une année faste pour les explorateurs avec le récit de l’homérique expédition d'une fine équipe de bras cassés.

Résumé

Le monde tournait, trop bien, trop vite. Dieu s’ennuyait, accoudé au bar. Il songea à un petit supplément de chaos, un grain de sucre pour gripper l’engrenage, un poil à gratter les âmes. Et Dieu créa Benchley : costaud, flémardeur éclairé, haïssant les enfants au point d’en avoir deux, alcoolique tardif, libertaire jusqu’à en être conservateur. Tel fut Benchley. Ah, j’oubliais : chroniqueur à Life, Collier’s, au New Yorker et à Vanity Fair et accessoirement le plus bel humoriste américain de son temps.
Il sera question, dans le mince opuscule que Frédéric Brument a traduit pour Le Dilettante, notamment d’un « voyage au pôle nord en bicyclette » (marque Radley). L’expédition Benchley/Life étant censée faire pièce à Amundsen avec son dirigeable. La soixantaine de pages brûlantes d’héroïsme et d’imprévu redoutables va nous mener des bordures de trottoirs new-yorkaises à Mount Kisco. La plume passant de Benchley à son fils, on y suivra l’intrépide cohorte menacée par la perte d’un boulon, des querelles internes, des rencontres fructueuses. Tout finira, comme toujours chez Benchley, par un bon somme. Unissant leur voix à cette mémorable relation (et chef-d’œuvre d’humour polaire, j’entends à froid), suivront quelques considérations sur les porteurs de valises, l’art de l’observation participante et un bref traité touchant cet art suprême qu’est… la somnolence. Benchley ou l’art de dormir de rire.

Presse

Publié en feuilleton et à lire tout de go ici, ce journal d'aventures est un condensé de loufoqueries, de piques bien assénées et d'écriture heureuse. Bref, un livre indispensable pour le moral.
Martine Laval, Télérama, 4 décembre 2002