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Livres

Les Amants de Mata Hari

VIALATTE Alexandre

Genre : Roman
ISBN : 978-2-84263-099-7
Date de parution : 01/02/2005
Nombre de pages : 96
Précédé de : Avant-propos de Pierre Vialatte
Couverture : Alice Charbin
Prix : 11,50 €
Exemplaire du tirage de tête : 46,00 €  
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Encore un Vialatte inédit. Tout l’univers de Vialatte appliqué à la plus célèbre des espionnes.


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Résumé

Les livres d’Alexandre Vialatte, tels des bonbons anciens, se laissent lentement fondre au bas de la joue, ou s’entrouvrent, « buffet de grand-mère », avec une lenteur mystique, s’inventorient avec éblouissement. Les Amants de Mata Hari participe de ce petit culte intime. On y retrouve le jeu de pistes rituel : bric-à-brac magique où les objets (ici une photo chipée dans un grenier) servent de pierres blanches, figure de femme, vraie ou rêvée, qui organise autour d’elle tout un culte adolescent, sous-bois ou coin de rue, familles, parfums. L’icône se surnomme donc là Mata Hari, belle entrevue dans les ombres d’un château « Plante du Songe » loué le temps d’un été ; belle que l’on suit, scrute, piège à distance. Les galapiats à l’affût se nomment Balèze, Potter, Lévy-pantoufle. Le rêve culminera avec la vision de la jeune femme en nudité, toute dansante auprès d’un feu. Dissipée la brume tiède des vacances, crevée la bulle des rêveries d’enfants, on retrouvera bien plus tard la Mata Hari, fanée, fripée, flapie d’alcool.
Retournons donc au doux sépia des vieilles songeries, à l’intarissable limonaire des souvenirs, rien n’y meurt jamais. Vialatte ou l’argent de poche d’Orphée.

Presse




Vialatte nous aura appris entre-temps à tailler dans l'étoffe de nos songes une vie plus riche, où la fantaisie est certaine et la douceur, enfin, possible.

L.D., Valeurs Actuelles.


Comme toujours chez Vialatte, la prose est vibrante de présence, d'objets, de souvenirs... Elle est surtout riche de cette langue unique et colorée que tous les lecteurs de l'auteur du célèbre chroniqueur de la Montage reconnaissent et affectionnent.

P.K., Le Monde.


Se plonger dans un livre d'Alexandre Vialatte c'est l'assurance de découvrir une histoire poétique et poignante écrite avec sensibilité, poésie et une rare économie de moyens.

Jean-Rémi Barland, La Provence.


Retrouver Vialatte, c'est comme ouvrir un coffre dans un grenier: il y a forcément des trésors à l'intérieur.

Bertrand de Saint-Vincent, Le Figaro.

 

Vialatte a le don de faire voir toute une foule d'objets disparus et de les rendre vivants rien qu'en les disposant sur la page. (...) C'est ce bric à brac poétique qui donne tout leur charme aux contes d'Alexandre Vialatte.

Georges-Arthur Goldschmidt, Le Magazine Littéraire.

On n'en finit jamais de découvrir des inédits dans les greniers aux recoins apparemment infinis d'Alexandre Vialatte. tant mieux!
Bérengère Bocquillon, Famille Chrétienne.

Ce récit se dévore comme on déguste des ortolans: d'une bouchée, croquante, étourdie de saveurs. Dans ce court inédit, à l'allure de souvenirs d'enfance et de ses camaraderies, jamais la nostalgie ne l'emporte sur l'imagination. (...) Le récit, léger et rapide (...) offre au lecteur toute la consistance qu'il donne en hommage à ce monde et à ces personnages.

Patrick Goujon, Études.

Cela donne un petit roman presque mystérieux que les amis de l'auteur avaient peut-être lu autrefois en manuscrit et dans lequel certains avaient entrevu un poète d'avenir. (...) Il se pourrait que Vialatte fût aujourd'hui le plus recherché des écrivains français morts depuis trente ou quarante ans.
Le Figaro littéraire
, « Domaine public » par Jean Dutourd de l'Académie française, 3 mars 2005.

Comme dans la plupart de ses autres romans, Vialatte cultive l’enthousiasme, l’insouciance, l’exaltation et les dorures propices à l’égarement. Ce petit roman plein de charme est un merveilleux voyage dans le monde de l’enfance et de l’imaginaire où toute la magie des Fruits du Congo se trouve concentrée en quelques pages.
Pascale Arguedas, Calou, l'ivre de lecture.