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Le Fils du Dragon

MARÉCHAUX Laurent

Genre : Roman
ISBN : 978-2-84263-127-7
Date de parution : 18/10/2006
Nombre de pages : 224
Couverture : Eduardo Arroyo
Prix : 16,00 €
Exemplaire du tirage de tête : 64,00 €  
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Cela se passe à la fin du xixe siècle entre Méditerranée et Caraïbes, Cap Horn et mers du Sud, Java et Singapour. Les faits – pour la plupart – sont réels, les rencontres, parce qu’imaginaires, d’une vérité troublante.

Résumé

 C’est une histoire d’hommes perdus en mer, de bordels caraïbes et d’opium, de retrouvailles et de poésie, c’est une histoire de marins. Son nom, au héros, c’est Victor, Victor Combault. D’avoir un jour, enfant, vomit à la face de son père, il est dit par ce dernier le « Dragon ». Après avoir tâté, et mal, de la vie d’équipage, Dragon se fait la belle, laissant à quai une femme grosse tout en pleurs. Lancé comme injures ou dés à la surface du monde, il bourlingue tant et plus, essuie du climat des coups bas, des hommes des coups tordus et surtout croise deux « drôles très solides » : l’un, un Polonais dandy du nom de Korzeniowski, dit le « Comte » ; revenu de la mer il signera Joseph Conrad une pleine malle de romans ; l’autre un poète foutraque, homme de l’Est et qui se nomme Rimbaud. Il lui arrive de lâcher parmi le brouillard des pipes et le heurt des verres, maints poèmes étranges. Le trio se nouera, se dénouera, à la faveur d’une tournée, d’un hôpital ou d’un appontage. Dragon changera de peau, oubliant Nantes et les siens, pour caboter vers Java, une belle orchidée nommée Mey Lan à l’oreille. Un jour, d’un coup, Victor mourra. Sous un grand teck, on l’enterrera. Son fils Rodolphe le retrouvera-t-il avant ? Brodé avec finesse, narré avec rudesse par Laurent Maréchaux, c’est une histoire d’orphelins et de naufrages, de trafics, de vie lente et violente. Une histoire de Nantais. Route!

Presse


Dans
Le fils du dragon, on croise Joseph Conrad et Arthur Rimbaud. On est en plein vent, en pleine quête, d'un bout à l'autre du monde. Un esprit de liberté souffle sur cet ouvrage et c'est déjà beaucoup.
Géraldine Chabrier, Le choc du mois, octobre 2006.

Entre vapeurs d'opium et quête de la part du rêve qui sommeille en chacun,
Le fils du dragon s'inscrit dans la tradition des aventures maritimes picaresques. En compagnie de ceux qui hissent les voiles pour ne jamais revenir et qui flambent leur vie comme on brûle ses vaisseaux, Laurent Maréchaux compose un fier équipage, riche d'histoires un peu mélancoliques.
Frédérique Bréhaut, Le Maine Libre, octobre 2006.

Voilà un écrivain de grand vent qui vise le large, et, chemin faisant, repeint l'improbable aux couleurs du vraisemblable. (...) Du romanesque à l'état pur, signé par un écrivain qui semble ne chercher que son plaisir et ne réclame que le bonheur de ses lecteurs.
Jean-Claude Raspiengeas, La Croix, novembre 2006.

Dans
Le Fils du Dragon, roman totalement hors des modes, cocktail jubilatoire d'humour et d'évasion, tout est possible, ou plausible, et c'est tant mieux.
Jean-Claude Perrier, Livres Hebdo, 29 septembre 2006.

Une bouffée d'air frais chargé d'embruns pour ce livre réjouissant ! (...) Il ne manque pas une cuite au rhum ni un récit rocambolesque de bosco fanfaron dans ce plaisant petit livre qui connaît bien ses classiques, maritimes comme littéraires.

Delphine Péras, Lire, octobre 2006.

Grisés par une sensation de liberté, nous dévorons ce roman, souvent drôle et émouvant, qui renoue avec l’atmosphère des récits d’aventures, de mercenaires, de pirates et de corsaires. On se souvient des heures délicieuses passées en compagnie de Conrad, Stevenson, Defoe, Kessel…
Pascale Arguedas, Calou, l'ivre de lecture.

Laurent Maréchaux sait décrire les tempêtes, les vraies, et les tempêtes intérieures avec des phrases courtes et cinglantes comme des éclairs, et sait aussi prendre son temps quand il s'agit de sentiments et de poésie. Le Fils du Dragon est un très emballant roman sur toutes les formes d'amour.
Bernard Babkine, Marie-France, novembre 2006.

Laurent Maréchaux écrit là un captivant roman d'aventures où les fils se cherchent un père quand les pères ont trouvé la mer.
Stéphane Hoffmann, Le Figaro magazine, 21 octobre 2006.

Un roman à la fougue réjouissante, qui se lit beaucoup plus vite que l'on ne le voudrait. Laurent Maréchaux réussit à réanimer l'émerveillement enfantin qui était enfoui au fond de nous depuis trop longtemps, et ça c'est inestimable.

Mikaël Demets , evene.fr

Voir l'article d'Alexandra Morardet sur le site d'Arte.
Voir l'avis des membres de la commission Livres de mer sur le site de Sail the world.