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La Première Marche

MINIÈRE Isabelle

Genre : Roman
ISBN : 978-2-84263-134-5
Date de parution : 02/03/2007
Nombre de pages : 192
Couverture : atelier Civard
Prix : 15,00 €
Exemplaire du tirage de tête : 60,00 €  
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Une petite fille nous raconte sa vie, à sa façon, douce-amère, tendre et cruelle, drôle et grinçante… jusqu’au jour où tout change, d’un coup : elle est sauvée, et elle jubile…


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Résumé

C’est une histoire, une histoire d’amitié entre une petite fille et un escalier. La première apporte ce qu’elle a : sa solitude désolée, ses rêves, ses peurs ; le second ce qu’il peut : sa robustesse, sa fidélité, ses marches (première, dernière, troisième). La petite, si petite, voit tout d’en dessous : sa mère passe au ciel comme une nuée d’orages, son petit frère (avec son petit tuyau) qui crépite d’une pétulance continue, la table familiale et, surtout, les pas, pas qui claquent, pas qui tac-taquent, les pas. Parfois, d’autres choses rompent la cadence : un séjour en colonie (ennuyeux), une coupe de cheveux (clac-clac), la visite du médecin ; le père passe en trombe, présent-absent.
Isabelle Minière cisèle la perspective pour nous offrir un monde vu d’en bas, d’où tout semble plus fort, plus violent, plus lourd et bruyant ; un regard qui de tout fait cris, choc ; un monde en perpétuelle contre-plongée, surprenant, effrayant. Après Ce que savait Maisie, voici ce que ressent la petite. Et si le secret vous reste, demandez à l’escalier. Lui sait.

Presse

Les relations mère-fille, l'incommunicabilité, la recherche de soi sont quelques uns des thèmes forts abordés dans ce roman sincère et émouvant.
Amélie Mondésir, Lecture Jeune, septembre 2007.

Avec des mots simples et l'air de ne pas les écrire, Isabelle Minière ausculte ces pensées d'une petite fille qui tente de donner un sens à sa solitude, à son abandon, et savoure la moindre marque d'attention ou de tendresse. Poignant.
Sophie de Hérédia, Cosmopolitan, mai 2007.

À mi-chemin de la Maisie de Henry James et de la Mathilda de Roald Dahl, la petite fille rencontre enfin des personnages hors du commun, ceux de la littérature. Un livre au réalisme féérique. À mettre entre les mains de tous les parents!
Anne-Marie Mitchell, La Marseillaise, avril 2007.

Isabelle Minière, qui s'est fait l'interprète de la fillette, a écrit un roman remarquable, constitué de courtes saynètes où l'enfant s'exprime sans détour, avec finesse, intelligence mais aussi une profonde douleur de n'être pas assez valorisée, aimée.
Yves Loisel, Le Télégramme de Brest, avril 2007.

Doucement, avec tendresse, l'auteur dénoue la pensée enfantine comme on défait un noeud dans les cheveux, et nous donne quelques clés pour deviner ce qui se passe dans la tête de nos rejetons lorsque nous les voyons, rêveurs, posés comme de petits oiseaux tristes... sur "la Première Marche".
Valérie Gans McGarry, Madame Figaro, mars 2007.

Entre violence et douceur, Isabelle Minière bouleverse. Sa prise de vue originale et singulière, son écriture simple et ses dialogues naturels, rendent cette histoire effrayante poignante. Le happy-end, surprenant et inattendu, nous sauve magiquement et en beauté d’une douleur lancinante déclinée tout au long du roman sur un ton léger et décalé. L’amitié, il n’y a que ça de vrai !
Pascale Arguedas, Calou, l'ivre de lecture.

Isabelle Minière ne taille pas la pierre avec rogne, elle évite les pièges du misérabilisme et trace un portrait criant de tendresse foulée au corps. Le fait que ce soit la petite qui raconte son histoire fait de "La première marche" un roman moins lourd et compassé sur le sujet de l'enfance tristounette et privée d'affection. C'est délicat et éclairé, au bout du compte.

Clarabel