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Livres

Bijoux de famille

MARÉCHAUX Laurent

Genre : Roman
ISBN : 978-2-84263-159-8
Date de parution : 27/08/2008
Nombre de pages : 256
Couverture : Lucia Di Bisceglie
Prix : 17,00 €
Exemplaire du tirage de tête : 68,00 €  
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Les secrets de famille et les destinées d’une lignée d’émigrés russes blancs, de 1907 à nos jours. L’obsession d’héroïsme et de sexe, inscrite dans leurs gênes, traverse l’histoire pour révéler la part d’ombre qui hante leur quête d’émotions fortes.

Résumé

Imaginez-les comme les doigts de la main, une paire d’yeux, deux facettes d’une unique pierre, ce tandem héroïque de Bijoux de famille. L’un c’est Ivanov, Sacha; l’autre Bornstein, Victor. Russes tous deux, blancs par destin, ils se taillent à même le XXe deux belles parts de lion qu’ils engouffrent en boulimiques de la vie : révolution rouge d’Octobre qui les coupe de la Mère Patrie, Grande Guerre faite au front d’Orient dans la légion, années folles vécues follement, exil, Résistance, déportation. L’un sauve l’autre; ils vendangent ensemble femmes et souffrances, espoirs et pentes rudes : deux poumons, un même souffle. Et le fils de ressembler à son père : Igor, rejeton de Sacha, espagnol de mère, militaire, mutin de l’Algérie française. Troisième temps de la valse : Léo, fils d’Igor, petit-fils de Sacha. Même trempe avec ceci qu’il effectue un retour aux sources russes, hanté par les racines familiales, avant de globe-trotter partout dans le monde, journaliste. L’arbre des Ivanov, bondé de sève, tresse ses branches à la folie, mêlant ses racines et ses ramures, mères, amantes, père, fils, petit-fils : « Il n’y a pas de hasard, rien que des enchaînements maudits. » Puis, peu à peu, le temps raye les hommes, comme les hommes rayent les jours : d’un trait patient. Meurent les Ivanov, un à un. L’œil avide, Maréchaux et ses troupes descendent le XXe à cheval sur la rampe, dans un grand sifflement heureux; les bagages suivront plus tard.


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Presse

Laurent Maréchaux rédige l'arbre généalogique de cette dynastie avec une habileté exercée pour saisir les faiblesses des hommes. Son écriture qui va souvent à l'essentiel, devient jubilatoire quand elle peut laisser libre cours à un sens précis de la caricature.
Béatrice Hamet, Lectures au coin du feu, 23 décembre 2008

Laurent Maréchaux rédige l'arbre généalogique de cette dynastie avec une habileté exercée pour saisir les faiblesses des hommes. Son écriture, qui va souvent à l'essentiel, devient jubilatoire quand elle peut laisser libre cours à un sens précis de la caricature.
La semaine Metz Thionville Moselle
, 23-29 décembre 2008

Dans ce roman foisonnant où passe le souffle du siècle, l’auteur brasse les cartes du « je », tisse serré une toile où la génétique autant que les destins hasardeux s’entremêlent. L’âge venant, les langues se délient. Les haines anciennes perdent de leur vigueur. Des réconciliations s’ébauchent. De lourds secrets d’alcôve sont enfin révélés et brouillent les hérédités trop évidentes. C’est aussi le roman des premiers exilés, ces Russes blancs, qui ouvraient le bal des déracinés, avant-garde d’une cohorte innombrable jetée sur les routes du monde, en quête d’un port d’attache.
Jean-Claude Raspiengeas, La Croix.com, 19 novembre 2008

La plume fringante épouse les destins remuants d'une tribu drôle, passionnée, russe jusque dans son dénouement tragique. Un régal.
Frédérique Bréhaut, Le Maine libre, 10 octobre 2008

Laurent le mirifique
La truculence d'un conteur capable, en trois phrases, de camper un personnage ou d'évoquer toute une époque. pas de doute, ces
Bijoux qui traversent le temps, confirmant les qualités décelées dans Les Sept Peurs (2005) et Le Fils du Dragon (2006), sont un vrai trésor.
Jacques Aboucaya, Service Littéraire, septembre 2008

Bijoux de famille est un feu d'artifices narratif, une plongée avec le sourire dans l'éternelle peine des hommes. Révolution d'octobre, Grande Guerre, exil, résistance, déportation, rien ne sera épargné à nos deux compagnons d'infortune. Et de nous présenter leur descendance avec un souffle épique et beaucoup d'humour.
Jean-Rémi Barland, La Voix du Luxembourg, 8 octobre 2008

Ce roman généalogique de deux russes blancs lancés dans le siècle, aventuriers truculents et sentimentaux révèle la gravité souriante et stylée d'un écrivain racé.
Impact Médecine, 11-17 septembre 2008

Honneur, lâcheté, amour, combats perdus, disparition violente, ce livre est comme un bon thé russe : un mélange insoupçonnable de feuilles vertes et d'amande, de thé fumé et d'agrumes ou jasmin...À lire à tout prix.
Edouard Lagourgue, Evene.fr, septembre 2008

Ah la démesure slave! Ce n'est pas une légende, tout au plus une façon d'être, une élégance, à peine une négligence..
Stéphanie des Horts, Valeurs Actuelles, 4-10 septembre 2008

Maréchaux écrit à la vitesse du son l'histoire de météores. Entre un passé funeste et un avenir inquiétant, ces particules animées, ivres et passionnées, trouveront dans les divagations du siècle toute la matière nécessaire à leurs folies. Un livre qui finit bien, comme tous les romans russes : dans la mort. Étourdissant.
Le Figaro Magazine, 30 août-5septembre 2008

Quelle épopée que celle de ces trois générations Ivanov! Laurent Maréchaux la mène au pas de charge, dans un récit plein de bruit et de fureur, de trahisons et d'infidélités, mais aussi d'honneur et de coeur.
Delphine Peras, LIRE, septembre 2008


 "Bijoux de famille"- quel joli titre!, si chargé d'une ironie triste - n'est pourtant pas un bête roman historique qui dresserait le tableau séculaire moult fois ébauché par des peintres pas toujours doués. (...) Et il est tout aussi urgent de découvrir ce livre, pour qui aurait encore un peu mal à ses ancêtres.
Nicolas Gary, actualitté.com

Un seul regret à la lecture de ces 250 pages qui claquent et caracolent: on en aurait bien lu 100 ou 150 de plus... "Il est urgent de vivre", nous soufflent les derniers mots de ce beau roman désenchanté et joyeux. C'est noté.
Christian Authier, L'Opinion indépendante du Sud-Ouest, 29 août 2008

Le tout dans un bouillonnement événementiel délirant, onirique, drôle et pourtant touchant juste. Le monde sera cosmopolite, métissé on ne sera pas, la musique et la littérature suivent cette même voie.
Luc Monge, La Savoie, 22 août 2008