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Nuage

NABE Marc-Édouard

Genre : Novella(s)
ISBN : 978-2-84263-169-7
Date de parution : 14/01/2009
Nombre de pages : 64
Couverture : François Boisrond
Prix : 9,90 €
Exemplaire du tirage de tête : Épuisé

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Résumé

L'hommage de Marc-Édouard Nabe à Django Reinhardt.

Presse

L'indispensable Marc-Édouard Nabe
Incisif, cinglant et indomptable, Marc-Edouard Nabe joue du stylo comme Django Reinhardt de la guitare. L’époque n’y entend rien, mais le grand écrivain est bien là, toujours bavard et souvent génial.
Lilain Massoulier, AgoraVox

Django Reinhardt, concerto pour une main gauche
Nous avons décidé de tourner une vidéo illustrant le texte magnifique de Marc- Edouard Nabe (Nuage, Le Dilettante 1993 puis 2009).
Par Michel Dalloni & Vincent Truffy, Mediapart, 23 Janvier 2010 

Pour nous, lecteurs, il faudra lire et relire Nuage en cette année 2010, celle du centenaire de la naissance du divin manouche ! Nabe nous avait déjà prévenus en 1993 : « Les « gens du voyage » ne se laissent pas plus facilement enfermer par la légende que par la police. Ils s’évadent toujours, et brûlent derrière eux tout ce qui les rappelle au bon
ou au mauvais souvenir des gadjé.
Alainzannini.com 22 janvier 2010

Comme chacun devrait le savoir, lorsqu'il écrit sur la musique, Nabe surpasse tout le monde. Avec Nuage, sur Django Reinhart, il déploie ses ailes de petit géant.
Nicolas Ungemuth, Le Figaro Magazine, 4 avril 2009

Pour
Ayler comme pour Django, la musique vient de loin, mais elle s'impose. Comme l'amour contagieux de l'auteur pour ces deux musiciens, un amour qui, par mimétisme, coule, tantôt torrent, tantôt ruisseau, un amour qui brûle, tantôt incendie, tantôt feu de joie, dans ces textes qui s'écoutent plus qu'ils ne se lisent.
Laure Albernhe, Jazzman, février 2009

Albert Ayler, sous la plume de Nabe, est aussi un "geyser de larmes", un faiseur de musique céleste, un messager de l'Esprit ressuscitant le chant du sacré et l'ivresse de la transe tels qu'ils se déversaient autrefois dans les églises noires bondées... Et il n'y a rien d'incongru à comparer son corps "pasolinien" flottant sur l'East River à l'Ophélie d'"Hamlet" encombrée de nénuphars...

Laurent Sapir, tsfjazz.com, 5 janvier 2009