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Le Club des caméléons

DARGENT Milan

Genre : Roman
ISBN : 978-2-84263-185-7
Date de parution : 06/01/2010
Nombre de pages : 160
Couverture : Lucia Di Bisceglie
Prix : 15,00 €
Exemplaire du tirage de tête : 60,00 €  
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Le Club des caméléons réunit plein d'amis aussi étranges que dissemblables : il y a Jules Verne et son remède contre les sangliers bavarois, Fred, le garçon qui s'attaque à mains nues au Palais omnisports de Bercy, Eddy Merckx, doublé par David Bowie (lui-même rapidement dépassé par Lou Reed), André, laissé pour mort au fond d'un caveau, Napoléon, enfin victorieux à Waterloo, Youki, le roquet réincarné en chien de traîneau, Jean-Paul Belmondo, kidnappant petites pépées et cuisses de poulet, Fabien, l'ennemi juré de tout véhicule à moteur, Donald, traumatisé par un cornichon, et Bill sans bocal, et Marion à poil, et Elvis, sous la pluie du petit matin... et les autres, tous les autres – y compris l'auteur, changeant si souvent de couleur qu'il en est presque devenu transparent. 


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Résumé

Milan Dargent, nous l’avions quitté, l’année 2002, en pleine apnée dans les profondeurs du brouet des sorcières stoniennes, potion à fort goût de bouc, épicée de larsens. On le retrouve là secrétaire perpétuel de ce « club des caméléons » qu’il a fondé et où ne siègent que les tournants de sa vie, ne figurent que ses rendez-vous urgents, ses amitiés historiques. Ce recueil est en effet une boîte de petites madeleines, d’instants portraits, à savourer calmement, sans empressement ; il y a là le chien Youki, blanc et avalé un beau jour par une nappe de neige, Bill le poisson rouge, Théodore le petit pote black, le copain historique Bertrand Chavert, pour qui, un jour, il vola un cornichon en plastique, Tintin, Merckx, Lou Reed encore et toujours, Belmondo sans trêve ni patience, Philippe le branleur, Napoléon, Fred le punk. Et ces caméléons hérités de la BD Ric Hochet, secte de casse-cou en culottes courtes. Et même Isidore Ducasse, malade avec qui Milan Dargent randonne dans Paris. Quand on est « soixante-dix », on l’est jusqu’au bout : 1870, année destroy. Bilan du Milan nouveau : une enfilade de scènes émouvantes à souhait sur ce qui reste quand on a tout oublié. Et puis, qu’on se le dise, avoir comme petite madeleine proustienne un cornichon en plastique, c’est ça, le rock’n’roll.

Presse

C'est toujours la même chose. On se dit que l'on sera Chateaubriand, Mick Jagger, ou rien, et l'on ne devient rien. Entre temps, les années 70 seront passées derrière nous alors que nos idoles, Lou Reed, Belmondo, et même Lautréamont, seront toujours devant nous - le dernier venant même d'être pléiadisé récemment. Nous-mêmes ne nous serons jamais retrouvés nulle part, en tout cas ni sur scène, ni dans un film, et encore moins dans la Pléiade. Tant pis ! Le ratage existentiel ayant souvent servi la réussite littéraire, nous pourrons faire de nos échecs des sacres, de nos fiascos des madeleines, de notre vie minuscule un beau petit livre. La nostalgie drôlatique...
Pierre Cormary,Le Magazine des Livres, Mai 2010

Le talent de Milan Dargent fait que, s'il y a eu chagrin, il a bel et bien disparu et les récits se déroulent d'une plume amusée et caustique. L'autodérision et l'humour fonctionnent à plein régime...

Dany Venayre, Parutions.com, 26 février 2010


Vingt-cinq courts récits à la plume alerte et colorée, une imagination débridée et une verve truculente : voilà de quoi se compose Le club des caméléons. Un petit livre drôle, nostalgique et merveilleusement écrit.

Coolture, 18 février 2010


Voilà un recueil de textes courts à déguster calmement à tout moment, en tous lieux, dans toutes les positions, à jeun ou repu, et quelle que soit votre humeur
.
Jacques Griffault, Le Choix des libraires, 7 février 2010


Au générique de son adolescence, Milan Dargent cite encore ses héros successifs, Josh Randall, le shérif au canon scié, Jean-Paul Belmondo, Eddy Merckx. Puis le Che, Rimbaud, et David Bowie, très vite terrassé par Lou Reed.
Il relit la cassette à l’envers par petits bouts, petits chapitres incisifs, drôles, vaguement désenchantés, Et c’est épatant. Michel Genson, Le Républicain lorrain, 2 février 2010


Le club des caméléons est une galerie de récits dont les Stones sont absents, mais où l'on trouve David Bowie et Lou Reed. Il y a aussi son chien Youki, son copain Fred, le camé Roger ou encore Isidore Ducasse que l'on croise dans ces textes au charme nostalgique, rieur et désinvolte.
Michel Audétat, L'Hebdo, 28 janvier 2010


Sa petite ballade dans les méandres de la mémoire est aussi rock et déjantée que son précédent Soupe à la tête de bouc et aussi caustique qu'une bonne poilade entre potes. Une véritable bouffée d'air frais : espérons que Milan Dargent n'attende pas de nouveau huit ans pour nous gratifier d'un nouveau roman.
Faustine Amoré, evene.fr, 27 janvier 2010


Un bouquin où il y a un peu de tout, de la verve, de l'imagination, et même Belmondo.

Service littéraire, janvier 2010

Le club des caméléons est un livre sur la jeunesse et son inconstance, les passions qui évoluent, les rencontres éphémères. Chaque lecteur a en lui, enfoui, son propre "club des caméléons" et c'est en cela que ce livre distille un charme indéfinissable comme le temps qui passe.
Obiwi, 25 janvier 2010


C'est tellement bien écrit que le lecteur se prend à sourire puis à s'attendrir.
E. D, La Tribune de Genève, 23-24 janvier 2010

Quel bijou que ce petit bouquin plein de fraîcheur ! Ca pétille comme du champagne et ça vous laisse des traces sur le coeur. Sous forme de nouvelles savoureuses et très bien écrites, Milan Dargent nous embarque dans son univers de grand gosse un peu nostalgique des années 70.
Nadine Monfils, Focus Vif, 15 janvier 2010


Un petit livre attachant et drôle, une ballade dans des vies troublées, dont les turpitudes sont toujours détaillées avec une bienveillante ironie.
Thierry Meissirel, Le Progrès, 13 janvier 2010


Une enfilade de scènes émouvantes à souhait sur ce qui reste quand on a tout oublié où se conjuguent parfaitement humour, tendresse et nostalgie…

Patrick Beaumont, La Gazette du Nord-Pas de Calais, 9 janvier 2010

Vingt-cinq courts récits à la plume alerte et colorée, impossibles à chasser de l’esprit tant ils cognent fort, une imagination débridée et une verve truculente. Parce qu’il rend les réflexions et les questionnements de ses personnages si proches, si humains qu’il en donne la chair de poule, Milan Dargent fait partager leurs abîmes avec compassion. Un drôle de petit livre traversé par le vertige de la vie humaine.
Frédérick, Dico-Livres.com


C’est savoureux, simple et vivifiant comme devraient l’être les souvenirs. On en reprendrait bien un pour la route, mais en se dépêchant, avant d’oublier jusqu’au fonctionnement de l’arme fatale du rock’n roll et de la mémoire enregistrée, la cassette C90.

Camille Decisier, Le Matricule des anges, janvier 2010


L’autobiographie peut revêtir plusieurs formes. La chronologie, le flash-back, l’anecdote détaillée…Monsieur Dargent a lui choisi un Who’s Who éclectique des personnages qui ont jalonné son existence jusqu’aujourd’hui. Pas totalement nostalgiques, toujours empreintes d’humour, les mémoires du jeune Milan se lisent très agréablement : un petit régal, simple et frais, pour démarrer une année drôle et ouatée.

Jean-François Lahorgue, Benzinemag.net


Humour, tendresse, nostalgie sont au rendez-vous du souvenir. Pas un chapitre qui ne soit, à un titre ou un autre, plein de saveur.

P.-L Moudenc, Rivarol, 24 décembre 2009

Le club des caméléons, on l'aura compris, est à peine un roman, plutôt une galerie de portraits, une collection d'anecdotes qui recomposent une enfance, une adolescence, évidemment enfuies.
Tout en douceur, humour, nostalgie, et dans un style alerte, Milan Dargent nous invite à nous ressouvenir que le temps perdu ne revient mie…

Jean-Claude Perrier, Livres Hebdo, 4 décembre 2009

Le ratage existentiel ayant souvent servi la réussite littéraire, nous pourrons faire de nos échecs des sacres, de nos fiascos des madeleines, de notre vie minuscule un beau petit livre. La nostalgie drôlatique…
Pierre Cormary, Le Magazine des livres, Mai 2010

Un livre qui peut s'ouvrir comme une série de nouvelles, mais est avant tout un roman kaléidoscopique (…) Le Club des Caméléons n'a en effet pas grand chose à voir avec celui des Cinq, plus réduit et moins soudé, il fait plutôt référence à Ric Hochet, un disciple de Tintin, dont on retrouve les traces dans les pages de ce livre. Ce club vit et s'interroge (…) Quelques questions colorées et pleines de tendresse sur un temps définitivement révolu, la nostalgie s'insinuant progressivement et la légèreté faisant bientôt place à une impression diffuse d'une vie qui ne se rattrape pas…
Marion Oddon, Culturopoing.com, 26 avril 2010

Le talent de Milan Dargent fait que, s'il y a eu chagrin, il a bel et bien disparu et les récits se déroulent d'une plume amusée et caustique. L'autodérision et l'humour fonctionnent à plein régime...

Dany Venayre, Parutions.com, 26 février 2010

 

Vingt-cinq courts récits à la plume alerte et colorée, une imagination débridée et une verve truculente : voilà de quoi se compose Le club des caméléons. Un petit livre drôle, nostalgique et merveilleusement écrit.
Coolture, 18 février 2010

Voilà un recueil de textes courts à déguster calmement à tout moment, en tous lieux, dans toutes les positions, à jeun ou repu, et quelle que soit votre humeur.
Jacques Griffault, Le Choix des libraires, 7 février 2010

Au générique de son adolescence, Milan Dargent cite encore ses héros successifs, Josh Randall, le shérif au canon scié, Jean-Paul Belmondo, Eddy Merckx. Puis le Che, Rimbaud, et David Bowie, très vite terrassé par Lou Reed. Il relit la cassette à l’envers par petits bouts, petits chapitres incisifs, drôles, vaguement désenchantés, Et c’est épatant. Michel Genson, Le Républicain lorrain, 2 février 2010

Le club des caméléons est une galerie de récits dont les Stones sont absents, mais où l'on trouve David Bowie et Lou Reed. Il y a aussi son chien Youki, son copain Fred, le camé Roger ou encore Isidore Ducasse que l'on croise dans ces textes au charme nostalgique, rieur et désinvolte.
Michel Audétat, L'Hebdo, 28 janvier 2010

Sa petite ballade dans les méandres de la mémoire est aussi rock et déjantée que son précédent Soupe à la tête de bouc et aussi caustique qu'une bonne poilade entre potes. Une véritable bouffée d'air frais : espérons que Milan Dargent n'attende pas de nouveau huit ans pour nous gratifier d'un nouveau roman.
Faustine Amoré, evene.fr, 27 janvier 2010

Un bouquin où il y a un peu de tout, de la verve, de l'imagination, et même Belmondo.
Service littéraire, janvier 2010

Le club des caméléons est un livre sur la jeunesse et son inconstance, les passions qui évoluent, les rencontres éphémères. Chaque lecteur a en lui, enfoui, son propre "club des caméléons" et c'est en cela que ce livre distille un charme indéfinissable comme le temps qui passe.
Obiwi, 25 janvier 2010

C'est tellement bien écrit que le lecteur se prend à sourire puis à s'attendrir.
E. D, La Tribune de Genève, 23-24 janvier 2010

Quel bijou que ce petit bouquin plein de fraîcheur ! Ca pétille comme du champagne et ça vous laisse des traces sur le coeur. Sous forme de nouvelles savoureuses et très bien écrites, Milan Dargent nous embarque dans son univers de grand gosse un peu nostalgique des années 70.
Nadine Monfils, Focus Vif, 15 janvier 2010

Un petit livre attachant et drôle, une ballade dans des vies troublées, dont les turpitudes sont toujours détaillées avec une bienveillante ironie.
Thierry Meissirel, Le Progrès, 13 janvier 2010

Une enfilade de scènes émouvantes à souhait sur ce qui reste quand on a tout oublié où se conjuguent parfaitement humour, tendresse et nostalgie…
Patrick Beaumont, La Gazette du Nord-Pas de Calais, 9 janvier 2010

Vingt-cinq courts récits à la plume alerte et colorée, impossibles à chasser de l’esprit tant ils cognent fort, une imagination débridée et une verve truculente. Parce qu’il rend les réflexions et les questionnements de ses personnages si proches, si humains qu’il en donne la chair de poule, Milan Dargent fait partager leurs abîmes avec compassion. Un drôle de petit livre traversé par le vertige de la vie humaine.
Frédérick, Dico-Livres.com

C’est savoureux, simple et vivifiant comme devraient l’être les souvenirs. On en reprendrait bien un pour la route, mais en se dépêchant, avant d’oublier jusqu’au fonctionnement de l’arme fatale du rock’n roll et de la mémoire enregistrée, la cassette C90.
Camille Decisier, Le Matricule des anges, janvier 2010

L’autobiographie peut revêtir plusieurs formes. La chronologie, le flash-back, l’anecdote détaillée…Monsieur Dargent a lui choisi un Who’s Who éclectique des personnages qui ont jalonné son existence jusqu’aujourd’hui. Pas totalement nostalgiques, toujours empreintes d’humour, les mémoires du jeune Milan se lisent très agréablement : un petit régal, simple et frais, pour démarrer une année drôle et ouatée.
Jean-François Lahorgue, Benzinemag.net

Humour, tendresse, nostalgie sont au rendez-vous du souvenir. Pas un chapitre qui ne soit, à un titre ou un autre, plein de saveur.
P.-L Moudenc, Rivarol, 24 décembre 2009

Le club des caméléons, on l'aura compris, est à peine un roman, plutôt une galerie de portraits, une collection d'anecdotes qui recomposent une enfance, une adolescence, évidemment enfuies. Tout en douceur, humour, nostalgie, et dans un style alerte, Milan Dargent nous invite à nous ressouvenir que le temps perdu ne revient mie…
Jean-Claude Perrier, Livres Hebdo, 4 décembre 2009