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Livres

La Zonzon

GUYARD Alain

Genre : Premier roman
ISBN : 978-2-84263-675-3
Date de parution : 24/08/2011
Nombre de pages : 288
Couverture : Louis Monier
Prix : 20,00 €
Exemplaire du tirage de tête : 80,00 €  
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Lazare Vilain, philosophe de formation et dialecticien de vocation, s’en vient, suite à une proposition officielle, à enseigner son noble art devant un public de taulards. Porté par un style goûteux et argotique, voici la métaphysique à coups de mandales.
 


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Résumé

Après certaine Philosophie dans le boudoir rêvée par Sade à la Bastille puis à Charenton, le Dilettante vous offre, en programme exclusif, offert par Alain Guyard, la philosophie dans le parloir, une version hautement pénitentiaire et fort peu dialectique de la méditation métaphysique et de l’investigation morale. Mais encore ? J’y viens. Attendez-vous à savoir que Lazare Vilain, philosophe de formation et dialecticien de vocation, s’en vient, suite à une proposition officielle, à enseigner son noble art devant un public de taulards, histoire de pondérer leurs ardeurs et d’ouvrir dans leur mental irascible une fenêtre vers le ciel des transcendantaux. Il monte donc en chaire en tout lieu de détention qu’on lui signale. La chose se passe au mieux : troublé, inquiet, séduit, le public répond présent. Mais peu à peu Vilain se familiarise, copine, couche et devient passeur de courrier, puis partie prenante du milieu, pas de celui qu’il importe de garder en toute chose, mais de l’autre qu’il importe de ne fréquenter qu’armé de méfiance et d’un Glock fait à sa main. Dans son sillage, on fréquente salle de boxe, clubs, claques, arrière-salles et bas-fonds ; on s’invite à la table de M.Riccioli, on croise Rocky-les-baffes, Leïla la veuve d’un braqueur anar et les Barbarovitch les bien nommés, les Peachum du PACA, régnant sur toute une famille de mendiants et d’ouvriers bidon. On assistera même à une corrida carcérale et croisera un « pizzaiolo pornologue ». Final en forme de déclaration d’amour et de règlement de comptes politique. Nietzsche a rêvé d’une « philosophie à coups de marteau », Guyard vous offre, porté par un style goûteux et argotique, la métaphysique à coups de mandales. Affaire de style. Tendez la joue gauche, premier service !

Presse

Sorti dans 70 salles en France le 5 octobre 2016, La philo vagabonde, est une histoire de rencontres. Alain Guyard a la philosophie chevillée au corps. Selon lui, elle n’a pas pour but de trouver des réponses à tous nos problèmes. En fait, elle servirait plutôt à les compliquer. Si vous commencez à vous y intéresser, « c’est des oursins que vous allez trouver », dit-il

En philosophe « forain », il va de ville en ville, à la rencontre des néophytes pour parler de Nietzsche ou de Socrate. Il se rend également dans les hôpitaux psychiatriques et dans les prisons.

Tout cela prolongeait son premier roman où un certain Lazare Vilain, philosophe de formation et dialecticien de vocation, s’en vient, suite à une proposition officielle à enseigner son noble art devant un public de taulards. Portée par un style goûteux et argotique, voici la métaphysique à coups de mandales. 

Dans son sillage, on fréquente salle de boxe, clubs, claques, arrière-salles et bas-fonds ; on s’invite à la table de M.Riccioli, on croise Rocky-les-baffes, Leïla la veuve d’un braqueur anar et les Barbarovitch les bien-nommés, les Peachum du PACA, régnant sur toute une famille de mendiants et d’ouvriers bidon. Nicolas Gary - 08.10.2016

 

Pour voir Alain Guyard dans l'émission TV de France 4, Une semaine d’enfer, du 17/01 : cliquez sur “l’histoire de la semaine”,  ICI

Le style est vif, comme l'homme derrière sa plume. Avec une jubilation non dissimulée, Alain Guyard joue avec les mots, en invente, dans un argot joyeux façon Audiard. Son écriture fleurie, rabelaisienne, puissamment évocatrice, donne à penser et offre une succession de morceaux d'anthologie dont on ne se lasse pas. A lire avec gourmandise !
Marie-Hélène Bonafé, César, nov 2011

Platon en "zonzon"

Tronche de corsaire, gouaille à la Audiard, Alain Guyard enseigne depuis huit ans la philo aux détenus. Sa leçon ne vaut pas que pour ses élèves.
"Penser, c'est se construire un espace de liberté. Mes gugusses sont vivants contre tout et partent très vite à tire d'aile" affirme l'auteur de La Zonzon, premier roman jouissif tout juste couronné…du Prix Georges-Brassens.
Géraldine Catalano, L'Express, rub société, 16/22 nov 2011

Une salutaire bouffée de gouaille argotique estampillée « Tontons flingueurs ». Maître en langue verte, Alain Guyard descend d'Albert Simonin, de Frédéric Dard et de Michel Audiard. Toutefois, sa peinture du monde carcéral et de la « truandaille » est très actuelle. Son héros s'attendait à côtoyer des Roger Knobelspiess ou des Charlie Bauer, il se retrouve face à de petits trafiquants, des paumés, des démunis. Cet excellent polar nous propose quelques scènes d'anthologie. Dont l'évocation par Lazare des derniers jours de Socrate devant un auditoire médusé.
Claire Julliard, Le Nouvel Observateur, 3 novembre 2011

Alain Guyard livre un joli exercice, mi-témoignage mi-fiction, dans une langue très verte. 

François Julien, VSD, 20/26 octobre 2011


Pour écouter Alain Guyard dans l'émission
"Downtown" le lundi 10 octobre 2011, de France Inter, cliquez ICI 

Pour voir Alain Guyard dans l'émission "Ce soir (ou jamais !)" du mardi 11 octobre 2011, émission TV de France 3. 

Pour écouter Alain Guyard invité de Philippe Vallet dans son émission "Le Livre du jour "sur France Info le mercredi 12 octobre 2011, cliquez ICI :

Pour écouter l'émission du dimanche 2 octobre 2011 du 5/7 du week-end avec Laurence Garcia sur France Inter - cliquez ICI

Le Prix Georges Brassens 2011 à La Zonzon d'Alain Guyard
Cette année, le lauréat du Prix Georges Brassens est Alain Guyard, pour son premier roman « La Zonzon » aux éditions Le Dilettante.

Alain Guyard enseigne la philo aux Baumettes à Marseille, philosophe forain » signe son premier roman de confession sur le milieu carcéral, « La Zonzon ». Le titre ronronne et sort les griffes (…) Alain Guyard livre une fiction féroce  et drôle sur le milieu carcéral.
Idelette Fritch, Vent Sud, Oct/Déc 2011

Derrière son style foisonnant  et son langage coloré, cette histoire pleine d’humains éclaire de l’intérieur les recoins sombres de la société, où, entre “surveiller et punir”, la liberté est mis en cage.
Laurent Boscq, Rolling Stone, octobre 2011

Qu'on imagine Le Banquet de Platon servi à des lascars qui se méfient d'un langage qui n'est pas le leur (…) De la philo à l'argot, il n'y a qu'un pas; de l'argot aux arguties, un deuxième; un troisième va faciliter la comprenette entre taulards et taulier, quand ce dernier décide de partager avec eux le langage des marlous (…) La Zonzon, tout compte fait, c'est un peu Georges Courteline fourvoyé chez Alphonse Boudard.
Alfred Eibel, Valeurs Actuelles, 13/19 oct 2011


Philo cachot

Alain Guyard, c'est juste le prof de philo que vous auriez rêvé d'avoir en terminale (…) Dans
La Zonzon, il raconte sa life de prof de philo en prison en y ajoutant ce qu'il faut de romanesque. Et en écrivant dans une langue argotique et imagée qui tient à la fois de Frédéric Dard, d'Alphonse Boudard et de Michel Audiard. Que des "dards", comme Guyard.
Arnaud Viviant, Elle, 7 octobre 2011

"La Zonzon" par Arnaud Viviant dans sa chronique du samedi 3 septembre "Un livre sous le bras" sur France Inter.
Pour écouter, cliquez
ICI 

Entretien d’Abeline Majorel avec Alain Guyard.

Retour aux fondamentaux de la virilité, l’amitié entre hommes, le frisson de la lutte, le tremblement de la peur, le sentiment de faire partie d’un monde interlope et donc d’avoir autant de convictions que de couilles.  Lazare Vilain va tenter d’enseigner la sagesse à ceux qui n’ont pas été très sages et qui ont été punis.  Mais la maïeutique va dans les deux sens et si Lazare leur ouvre la porte de l’interrogation, les «  enchristés « lui tendent le miroir fascinant de la perversion.  Et voilà Lazare renaissant à l’amour en compagnie d’une Leila, professeur de musique et révolutionnaire des parloirs, bourlinguant pour sauver sa belle, sa belle espérance, et finalement sa peau.
Abeline Majorel,
Chroniquesdelarentréelittéraire, 14 septembre 2011

Pour voir un sujet tourné avec Web-TV lors de la rencontre « Premiers romans » par la Société des Gens De Lettres ( Reportage "Premiers romans, jeunes talents" en ligne), cliquez ICI

Et les prisonniers, héros du roman d'Alain Audiard, n'ont pas fini de nous étonner quand ils vont parler philosophie avec leur prof Lazare Vilain. Celui-ci, philosophe de formation et dialecticien
de vocation en vient, suite à une proposition officielle, à enseigner son noble art devant un public de taulards, histoire de pondérer leurs ardeurs et d'ouvrir dans leur mental irascible une fenêtre vers le ciel des transcendantaux. Le résultat, porté par le style argotique de l'auteur, ne manque pas de piment.
Lyliane Mosca, Libération Champagne, 11 septembre 2011

Après une première partie qui s’attache au milieu, au concept et aux personnages, une véritable intrigue policière qui se construit, comme un scénario d’Audiard défilant sur près de 300 pages, qui comme tout polar digne de nom, finira mal – ou bien, dépend pour qui…
Mais c’est surtout un polar drôle, foutraque avec de bons mots bien sentis, et une peinture sociale en second plan qui ne manquera pas de baffer les ahuris, conforter les engagés, et filer des uppercuts à la probable majorité des lecteurs, plus habitués aux essais et romans à thèse au sujet des prisons que des règlements de compte sanglants en déclamant du Spinoza. Un régal que ce roman décalé, sombre et drôle, politique et revanchard.

Jean-François Lahorgue, Benzinemag.net
  

 La Zonzon, du canaille tout en gouaille, raconte les aventures d’un prof naïf chez les taulards. Comme dans tout bon roman qui se respecte, il y a du vrai et du faux, et même du faux qui pourrait être du vrai. C’est hilarant et méchant al dente.
Martine Laval, Siné Mensuel N°1 –septembre 2011

 

« “Parfois une belle hauteur de vue, une gravité des positions, une radicalité des propos, et des fois, des beaufferies de café du commerce. Avec le temps, on apprend à laisser débagouler les geigneries du quotidien, pour prendre appui petit à petit, en douceur, sur ça aussi, afin de retricoter du sens.” À trop flâner en “pays de truandaille”, le personnage de Guyard jour avec le feu. Il décrit cette liaison dangereuse avec un entrain frisant la bouffonnerie et qui lui sert à faire une incursion du côté du roman à suspense. Avec son style inventif et truculent, à mi-chemin entre Boudard et Audiard, l’auteur réussit surtout à créer un genre difficile entre tous : le burlesque social. Un peu zinzin sur les bords, Zonzon dresse donc le portrait d’un homme qui, au risque d’y laisser des plumes, met la philo à l’épreuve du cachot. »
Anthony Dufraisse, Le Matricule des anges, Septembre 2011

La philosophie dans le mitard
Ce récit haut en couleur, un brin argotique, ranime les souvenirs, et notamment ceux de Michel Audiard ou Frédéric Dard (…) Cette écriture rythmée se lit aisément. Elle montre les parties honteuses de la société, dépeint les détenus comme des êtres pensants, ose nous faire rire de situations scabreuses, et souligner l'absence de solution que représente, aujourd'hui comme hier, "la zonzon".
Benoît Duteurtre, Marianne, 27 août/2 septembre 2011

"La Zonzon", premier roman d'Alain Guyard, sera le coup de cœur de Julies Bacques, de la librairie L’Amandier à Puteaux, dans l'émission "TéléMatin" sur France 2, le 27 septembre entre 8h15 et 8h45.

  Alain Guyard manie plume et argot comme un boxeur les gants et l’uppercut. Alain Guyard rencarde Platon avec les tontons flingueurs version XXIème siècle. Alain Guyard est très, très bon, mais c’est peut-être parce qu’il sait de quoi il cause, et Alain Guyard m’a fait marrer comme rarement.
Gaetan Kervynn,
Librairie Filigranes à Bruxelles
 
Allez, bienvenue en prison ! (…) Il s'agit d'un premier roman, que l'on imagine assez inspiré de la réalité professionnelle de l'auteur, et pourtant celui-ci se laisse prendre par le jeu de la fiction pour écrire un vrai roman noir (et pourtant souriant) à la gouaille réjouissante. on est un peu chez Audiard, un peu chez Nietzche et, diable, que cela est bon !
Lire, le guide de la rentrée littéraire Virgin 2011, Septembre 2011

Lazare est prof de philosophie Pas à la Sorbonne mais aux Baumettes et autres zonzons (pensons en argot). Un univers qu'il découvre et qu'Alain Guyard, qui signe là son premier roman, nous raconte avec une verve éblouissante qui aurait beaucoup plu à Frédéric Dard et à Michel Audiard.
Eric Lamon, Télé Loisirs, 22/28 août 2011

Contre Michel Onfray

Dans son premier roman, Guyard raconte sa vie de professeur de philosophie en prison, recruté par le service pénitentiaire d'insertion et de probation, le SPIP, ("le truc qui fait dans le social en prison, comme le porc à l'ananas dans le sucré au milieu du salé") en y ajoutant  juste ce qu'il faut de romanesque. Et en écrivant dans une langue argotique et imagée qui tient à la fois de Frédéric Dard, de Michel Audiard et d'Alphonse Boudard, que des dards.
Arnaud Viviant,
Transfuge, Septembre 2011

Traité de mœurs de la cabane.
Un ouvrage enlevé et inquiétant, beau comme la rencontre d'un parabellum et d'une machine à découdre sur une table de bistrot. Un ouvrage écrit par un intellectuel qui a été en prison de lui-même pour que la pensée sauvage puisse s'en évader. (…) Ce roman documenté et documentaire possède la force d'un accouchement, la vigueur d'un ras-le-bol, l'urgence d'un cri.
Philippe Vilard, L'Express-Suisse/Le Nouvelliste, 23 août 2011

Anar désinvolte, Lazare n'a pas su dire non. Pour les taulards comme pour le lecteur, c'est tout bénef (…) Alain Guyard décrit dans ce roman noir éclaire l'humanité bruyante au milieu des odeurs de pisse, les grands espoirs et les petites combines - et les balles de tennis farcies au shu qui tombent des murs extérieurs à l'heure de la promenade. Un documentaire n'est jamais plus efficace que porté par une fiction solide
Bertrand Guillot, Standard, été 2011

 

Philosophie dans le parloir
Un intervenant en milieu carcéral se laisse séduire et manque de déraper.

Pour son premier roman – puisé en partie dans sa propre expérience (il est lui-même philosophe “ outdoor”) - Alain Guyard a concocté un cocktail de roman d’amour et de satire sociale, avec un zeste d’espionnage. Pour l’inspiration et le style, on pense à San-Antonio, à Audiard : c’est original, drôle et gentiment subversif. »
Jean Claude Perrier, Livres Hebdo n°871, Avant-critiques, 24 juin 2011

Alain Guyard, le prof de philo passe-muraille
Philippe Thuru,
La Provence, 23 octobre 2010